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Je...
Je suis l’eau qui coule sur ton corps, le torrent de l’envie qui parcoure tes sens Cette foudre qui atteint ton âme, et cet amour de l’incandescence Je suis la sueur qui jaillit de ta peau, je suis le sang qui coule en tes veines Le désir qui t’envahit, la chaleur qui doucement s’y promène Je suis partout où tes yeux se posent, dans chaque mirage où tu te perds Cet air aussi que tu respires, et ce navire qui court les mers Je suis le songe de tes nuits, le doux fantasme de ta folie Et le bien mêlé au mal, je suis la louve dans ton cri Je suis la brise du matin, le rayon de soleil qui te caresse La douceur de ton appel, et le trouble de tes faiblesses Je suis ta beauté, ton immortelle, qui s’évapore dans ton cœur L’aube de tes merveilles, et le chagrin quand tu te meurs Je suis… je suis toi.
© Sylvie.
Ma muse, mon ange
Il n’y a pas de musique qui ne puisse s’échanger Au-delà de nos cœurs, doucement emmurés Il n’y a pas de folie aussi trouble que cet échange Sur la courbe de l’émotion, que m’apporte mon ange…
Il n’y a pas de sensations aussi follement sentie Sensation d’existence sur les murs de sa vie Il n’y a pas plus d’humain qui se dirait étrange Au contact du « nous », toi et moi, mon ange…
Il n’y a pas de mystère qui pourrait égaler Ce sentiment troublant qui semble s’égarer Il n’y a pas de toit, juste ce doux lange Où nous nous étendrons, si tu le veux, mon ange…
Il y a quelque part, dévoyé surement De l’autre côté, loin… Loin devant Un cri dans la nuit, qui vous semble si étrange Si profond… si touchant, au contact de mon ange…
Il n’y a pas de plume aussi fluide sous mes doigts S’entrelaçant, sensuellement que vous ne pourrez voir Une muse pour écriture, enfermé dans ma mémoire Qui manque à ma vie, mélanger d’un espoir…
© Sylvie.
Aime moi.
Aime-moi, pose toi et nu sur mon corps Laisse aller la douceur, enroule-moi de ton or Aime moi, sur ta vie, et ce, jusqu’à la mort Psaume-moi tes pensées, et tes nuits de trésors
Donne-moi ta douceur, ce plaisir de mes rêves A nos corps enchantés, à ce jour qui se lève Donne-moi ce bonheur, et toutes tes merveilles Caresses de ton être, murmures à ton oreille
Enlève moi ces chimères, donne m’en le concret Laisse nos rêves s’envoler et s’abandonner Cours après cette vie, prend la, elle t’est donnée Laisse-moi parcourir tout tes sens, en secret
Et, navigue… assemble nos corps, afin de t’échouer Respire l’odeur de l’envie, à nos corps excités Allons à la découverte d’un paysage tant rêvé Extase et jouissance, à nos gestes caressés
Préliminaires majestueuses, inondées de tendresse Aux profondeurs de nos âmes, à nos humbles faiblesses Pénètre dans mon antre, à toi, il se révèle Et laisse couler en moi, la magie de ta sève
© Vivie.
un tit peu de moi.
Mon avant dernier billet n’attaque personne si ce n’est qu’une ballade en silence somnolente sur mon propre espace, un avis personnel qui ne regarde que mon état d’âme rien d’autre. Inutile de me harceler de questions, je n’ai pas la tête à répondre, et en même temps ça ne regarde personne, enfin presque. Ça c’est fait. Ceci étant vous pouvez vous lâcher, même critiquer, je ne suis pas du genre à effacer mes commentaires.
Je vous donne quelques nouvelles de ma tite vie qui passe, ceci étant ça n’intéressera qu’une minorité de personnes qui se posent ici si gentiment en laissant des traces de leurs passages. J’en profite d’ailleurs pour vous remercier. Merci à Plug pour son dernier commentaire, je suis impatiente de lire ton texte pour moi, c’est si extraordinaire ce partage ; ) Merci. Merci aussi à mon Ami Gégé, j’ai eu des sueurs froides pour mon ordinateur, enfin surtout pour mes écrits, mes recueils etc.… t’es mon sauveur car. Comme vous ne le savez peut être pas encore, mis à part quelques uns /unes, une maison d’édition a retenue mon recueil. Non je ne vous raconte pas des cracs, c’est bien vrai, et moi-même n’en reviens pas encore. Je pense que je vais signer le contrat. ; ) sinon, je pense que je regretterai toute ma vie de ne pas l’avoir fait. Mais comment dire, vous voyez, ça fait bizarre, j’ai le trac, ben vi, je ne pourrai pas vous expliquer davantage mais c’est comme un tit truc dans ma tête qui n’y crois pas encore. C’est trop incroyable. Bref, je compte sur vous une fois publié, pour vous jeter dessus ! Mdr !! Hum, non je ne fais pas de pub, je m’aide, c’est tout. Lool ! Son prix ? 11 euros, je peux déjà vous l’annoncer. Hihi !! Bon ce n’est pas la mer à boire non plus 11 euros ! Si ? Enfin 11 euros c’est 11 euros quand même je sais. Ce n’est pas le fait d’en faire de l’argent qui m’intéresse, mais bien celui d’être lu, de plus répartis sur la France, la Belgique, le Luxembourg et la suisse ! Juste des détails à régler, paperasses en tout genre, mais au moment de sa diffusion, je vous ferez signe, comptez sur moi ; ) A part ça, je me bas avec le collège, la vie de collégiens n’est pas facile, mais la vie d’une mère de trois enfants scolarisés en est une autre, ma tiote a fêté ses 19 ans le 19 juin, (ça me rajeuni) , elle passe en terminal bac pro l’année prochaine, et mes fils en standby pour l’instant, rendez vous à pourvoir, et attente de réponse de lycée, pour eux cette année ( ils ont le même âge forcément pour des jumeaux, c’est plus simple) ils vont faire leur 15 ans le 23 juillet ( ça me rajeuni également) . Pour ma part, et bien 40 ans le 30 juillet, le temps passe vite…. Bououou !! Voili voilou, je vous embrasse et vous souhaite de nouveau une douce nuit ; ) Sylvie….
Etat gère à mon âme etc...
Un monde virtuel de merde Ils s’affichent, s’en fichent, la vie n’est qu’un jeu, hein…. la bonne blague… ils se lèchent, se mordent, se chambrent, s’aiment, s’aiment pas, se tire la gueule, se boudent, se cherchent, s’espèrent, s’invente, se désespèrent, dépriment, se consument lentement, se suicident, ressuscitent un jour, comme ça, l’air de rien. Un « Meetic » à l’échelle planétaire utilisant le prétexte culturel pour faciliter les échanges de paroles, de sons et de fluides. L’authenticité se perd, noyée dans un magma d’informations déformées, pour satisfaire leurs propres ambitions personnelles. Ils règlent leurs comptes en effaçant des messages, des commentaires pourris, voire des « amis » qui se sont foutus de leurs gueules à un moment ou à un autre. C’est si simple. Puisque tout n’est QUE virtuel, il n’y a pas de souffrance, hein. Bien sûr… My space Ils se matent les uns les autres pour passer le temps en léchant leurs vitrines respectives plus ou moins crades, ils se dessèchent derrière leurs écrans gonflés, ils jouent les voyeurs, l’esprit tranquille. Accessoirement, ils découvrent de nouveaux univers et ils font de belles rencontres. Tout dépend de ce que l’on cherche sur cette putain de toile. Les liens se font et se défont. Ils ne maitrisent pas toujours tout. Ils avancent, reculent. Ils claquent des portes qui n’existent pas, impulsifs entre les lignes ou borderline en puissance. Ils apprennent à se taire et à sucer méticuleusement leurs angoisses. Ils se font chier. Ils s’enlisent dans une sorte de détresse psychosomatique à tendance schizoïde. Ils baissent les yeux. Et ils contemplent la merde qu’ils ont ramassée lors de leurs errances cybernétiques. Celle qui leur colle aux godasses, les encrasses et les englue davantage dans cette fabuleuse planète à vagues. Et pourtant… Il suffit d’une seule connexion. D’une seule personne. D’un seul univers. Pour continuer. Pour y retourner. Les yeux grands ouverts. Malgré tout. Même si tout cela ne mène bulle part. Ou pas très loin. De soi. De l’autre. Mais si loin de l’autre. Cet autre qui s’en fout éperdument. Parce qu’il n’a rien compris. Parce qu’il ne mérite pas. Ou si peu. Qu’importe. Tout est dans sa tête de toute façon. Et la clef repose sur l’éloignement. Toujours. L’action dans le mouvement. L’instinct dans l’instant. L’émotion. L’authenticité. Sinon rien. Que dalle. Du vent. Insipide et stérile.et il te reste quoi ? Le carcinome in situ qui métastase tes envies et tes désirs ? Le TOC qui fait tic-tac dans ta tête à claques ? Avec les étoiles qui te tirent vers le haut. Un monde de merde virtuel… Oui. C’est bien pratique la distance parfois. Pour se planquer. Caresser ses rêves en secret. Cultiver ses parts d’ombres. Se rendre inaccessible. Avoir un certain pouvoir sur les autres. Un éloignement qui s’étire bien au-delà des bits, des pixels et des kilomètres de fibres optiques. Pour s’effacer. Sans crier gare. Du jour au lendemain. Et faire un bras d’honneur à tous ces cons ou connes qui se raccrochaient à n leurs plumes pour les empêcher de décoller. Comme si l’on avait besoin d’eux pour vivre. Comme si l’on avait besoin d’eux pour ressentir. Comme si l’on avait besoin d’eux pour savoir ce qui est Essentiel. En guise de pirouette finale, j’aurai pu être ce genre de personne capable de dire « va te faire foutre » j’aurai simplement rêvé d’être avec cet ange, mais à voir de prés, autant s’adresser à la foudre. A mon âme etc.… dont le titre parmi tout cet amalgame de pensées, qui je vous rassure, cramera sur l’autel de la subjectivité. Douce nuit à tous (tes) Sylvie….
clôture .Mes chers(es) Amis(es) ; En vérifiant mon espace, je viens de constater que toutes mes images, photos que j’héberge sur mon serveur ont disparues, bien évidement la musique comprise, je vois là un signe de fin. Je ne sais pas si ça reviendra, mais pour l’instant, mon cher espace ne casse pas des briques je vous l’accorde. A dire vrai, je vais être franche, je m’en cogne, comme de ma dernière paire de socquette. Je hais les socquettes pour tout vous dire. Bref, ceci étant, je tiens tout de même à remercier les habitués, qui viennent régulièrement me rendre visite, auxquels bien entendu je reste fidèle, ça prends que quelques minutes, sans pour cela rester campé derrière l’ordi, et ça fait plaisir, c’est déjà ça de pris. Lentement aller à la découverte des mots, se laisser submerger par l’émotion, c’est un régal, merci. L’envie d’écrire un de ces textes imaginaire, comme des mots de minuits comme je les appelle, pris dans un moment d’insomnie passagère. Je suis de mariage demain, je vais être fraiche ! Bref, ce n’est pas grave. Pourquoi d’ailleurs continuer à écrire, cette douloureuse exaltation, qui court le long des nerfs, qui s’enroule à mes os, et qui perce ma chair, quand cet intense vouloir est sans forme, sans objet, l’état primitif de mon vivant, peut être. Ça ressemble étrangement à un désert à traverser. Ça me rappelle une petite anecdote, je me souviens, enfant, mes premiers pas sur la dune du Pyla, où je montais la dune en courant, où je la dévalais, où je tombais, roulais, et bien entendu avec le recul, quand j y repense, je laissais ces traces éphémères dont moi seule me souvient. J’ai fini par m’essouffler très gravement ce jour là. Et bien ça fait le même effet avec les mots, je m’épuise. J’épuise une énergie vaine, pourtant une belle volonté, mais si pitoyable et vaine, et ce lamentable désir de croire au virtuel. Une désolation qui m’épuise, m’affaisse et m’écroule. Et soudain vient ce jour, où sur ce « dit » espace de mots, c’est un foutoir incontestable, plus d’son, plus d’images, d’où, je l’appellerai un signe de fin. Peut être que lorsque vous lirez ces mots, ce sera rétabli, mais à cette seconde, c’est le vrai foutoir. Essayer alors de reprendre la plume me direz vous ? De remonter la dune ? Revenir sur ces pas ? En comptant ses pas ? Retrouver ses propres traces laissées ? Elles ne sont qu’effacement, elles n’ont pas de début, et n’ont pas de fin. Virtuel oblige. Comme dans un endroit d’après, un endroit fermé… qu’on ne connait pas, et pourtant que l’on se souvient, mes mots on en fait le tour en un silence. Et dans l’infime ce cet espace, ma plume dérive… Douce nuit à tous (tes) Vivie. Une bouteille à la mer…
J'adore la mer et je la hais.
Murmures derrière le mur….
Elle caresse son silence d’un effleurement de lèvre Elle explore son visage, sa bouche aveugle apprend Elle en voit la géographie de sa peau, la soie de sa joue Les papillons de ses cils, le voyage de son cou… Sa bouche aveugle contourne la sienne Et sème son souffle jusqu’à ses rives A cet instant, il n’y a plus de temps La vie se condense entre deux respirations Le monde s’y résume et la misère du silence meurt… Sa bouche ferme ses yeux, d’un baiser doux Comme pour protéger un rêve d’enfant Il n’y aura rien, à l’horizon du jour Elle le sait bien, elle éternise juste la nuit Et elle sent…. Elle sent son baiser se poser Un baiser se poser pour retarder demain…. Peut être… Est-il là… dans son monde, toujours présent ?.... Elle caresse cet absolue….. © Sylvie "Les enfants de la Liberté "
Je viens de terminer le roman de Marc Levy « Les enfants de la Liberté » la plus belle histoire d’amour sur papier d’un écrivain à succès. « Les enfants de la Liberté » est un roman plein d’amour. Mieux.« Les enfants de la Liberté » est un livre empli d’une leçon d’amour. Et il fallait bien le talent d’un homme tel que Marc Levy pour nous apprendre cette leçon d’histoire. J’ai pu constater beaucoup de critiques négatives sur ce roman, parce que certains lecteurs le voient comme un écrivain de best Sellers, mêlant sentiments et surnaturel uniquement ! Cependant voici la mienne : je ne suis pas du tout d’accord !! Ce qui définit Marc Levy, c’est plus que ça ! c’est prendre une plume, écrire une page et captiver son lecteur, de la première à la dernière page, qu’importe qu’elle soit fidèle à la réalité ou non, elle nous emporte, nous fait rêver, nous fait rire aussi, et nous fait pleurer ! Pour lui « l’écriture est une liberté » comme il dit, et je suis d’accord avec lui, je m’adonne moi-même autant à la réalisation de roman que de recueils de poèmes ! C’est ça la liberté !! S’enfermer dans un genre, c’est comme se restreindre soi même une liberté ! À quoi ça sert ? Marc Levy a encore écrit du « grand Marc Levy », parce qu’en tournant la première page, en lisant les premières lignes, je savais que j’aurais du mal à le refermer, et que lorsque deux jours plus tard, je l’ai terminé, j’ai été bouleversé encore jusqu’à la dernière ligne !! Et encore à cette seconde ! Personnellement je dis Bravo, et merci. Merci de m’avoir fait voyager encore dans un monde qui cette fois, fut malheureusement une poignante réalité pour ces enfants d’un autre temps… ….Vivie….
….On est tous l’étranger de quelqu’un… « Jeannot, tu leur diras de raconter notre histoire, dans leur monde libre. Que nous nous sommes battus pour eux. Tu leurs apprendras que rien ne compte plus sur cette terre que cette putain de liberté capable de se soumettre au plus offrant. Tu leur diras aussi que cette grande salope aime l’amour des hommes, et que toujours elle échappera à ceux qui veulent l’emprisonner, qu’elle ira toujours donner la victoire à celui qui la respecte sans jamais espérer la garder dans son lit. Dis leur Jeannot, dis leur de raconter tout cela de ma part, avec leurs mots à eux, ceux de leur époque. Les miens ne sont faits que des accents de mon pays, du sang que j’ai dans la bouche et sur les mains. »
Quant à son dernier roman « TOUTES CES CHOSES QU'ON NE S'EST PAS DITES », LE NOUVEAU ROMAN DE MARC LEVY SORTIE LE 15 MAI 2008, Je ne l’ai pas encore en ma possession, Je suis assez déçu qu’il ne vienne pas dans ma région pour le présenter et de ce fait le dédicacer, mais ceux et celles qui habitent ces régions ci-dessous auront la chance de pouvoir le faire ! Ils ont on de la chance !!!
Vendredi 20 juin, LYON, 16h librairie Decitre (Centre commercial de La Part Dieu )
Ce « nous » en « moi »
Si je parlais de « nous », à perte d’âme, à tir d’ailes Juste ces quelques mots, pour que nos vies s’emmêlent Si je parlais de « vous », mon « tout », mon essentiel Et de cette goutte d’eau, qui se noie dans la mer…
Que de vagues, d’écumes et de fond d’océan Entre ce « nous » vivant, et nos doux sentiments Que d’absences, d’ignorance et de vagues de silence A ce « nous » amoureux, cette éternelle errance…
Je caresse ce « tout » comme on caresse l’espoir A ce « vous » désiré, au fond de ma mémoire Je « vous » aime et « vous » veux, auprès de moi le soir Quand la nuit m’enveloppe doucement dans le noir…
Si je parlais de « nous », aux profondeurs des mers A l’immense tendresse d’un bateau éphémère Où nos rêves sont rois, à nos profonds sommeils Je rejoindrais la vague, m’emmenant sur vos terres…
Je ne suis qu’une goutte, une larme d’océan Sur vos vagues, vos courbes, je glisse doucement Et je vis vos envies, caressant le mouvement A la douceur de « nous », a notre dépendance… © Sylvie.
A mon rêve etc.…
Un toit, quatre murs, une porte, des fenêtres…c’est ça ton rêve me direz vous ? Ma maison ou mon rêve ? Mon rêve pour le moment… tant ces pierres se confondent avec mon âme. Elle a été mon premier univers. Ses odeurs, ses ombres, sa cheminée pour les soirs d’hivers, ont donnés un espace à mon imagination, une forme et une couleur à mes pensées, cette maison, a la structure de mon rêve… Elle se penche souvent sur moi, comme une attention maternelle, elle m’a aidé à grandir, à rêver aussi, souvent… donnant un sens à mes espoirs. Elle m’évoque tous mes voyages que j’ai pu faire, enfant, autour de cette méditerranée que j’aime et à laquelle je suis attachée depuis l’enfance. Découverte de l’existence d’autre chose que ce qui m’entourait sans doute, elle est aussi ce besoin d’évasion. Alors, en ce soir de printemps qui ressemble à l’hiver, quand vient le moment de parcourir sa terre, ma maison ouvre ses portes, et me livre un passage… toute sa merveille s’impose à moi, elle forme une image ressemblante à ma quête, plus émouvante encore ces temps derniers… Un mot… et mon esprit vagabonde, entre passé et présent, moment où je me trouve face à moi-même… elle me pousse à aller plus loin en moi, hors de moi. J’aime à l’imaginer abandonnée, soumise au caprice du temps…isolée, belle, vêtue de ses pierres apparentes, vivante, face à cette grande étendu d’eau, cette belle méditerranée, aux couleurs chatoyantes, à ses couchers de soleil, tout comme ses levés, à ses senteur méditerranéennes, lavandes, romarins et tout autre senteurs que je ne peux oublier…. Mais tenant encore debout pour m’attendre. Oui, elle est la maison de mon rêve. Je ne sais pas où elle se trouve, je ne l’a connait pas… peut être l’avez-vous croisez… si c’est le cas, dites lui combien je l’aime… et que tout bas, je pense à ce poète que je n’aurais pas besoin de citer, qui a écrit… « O temps suspends ton vol, et vous heures propices suspendez votre cours ! » Tout ceci survit bien sur, mais n’est pas encore palpable, le temps ne ménageant ni les êtres, ni les destins…. Je vous souhaite une douce nuit… et vous remercie, vous qui passez par ici… …Vivie….
Mon Ange
Vous pourrez bien enlever, les odeurs des fleurs Assécher l’océan, pour que les poissons meurent Gommer tous les nuages, et faire régner la peur Mais vous ne pourrez pas, le sortir de mon cœur
Vous pourrez bien déchirer, le ciel bleu azur L’inonder de pollution, et ôter notre air pur Peupler de déchets, notre terre future Mais vous ne pourrez pas, m’avoir à l’usure
Vous pourrez bien effacer le reflet de mon ombre Recouvrir sans scrupules la terre dans la pénombre Etouffer mes sanglots, dans une tour sombre Mais vous ne pourrez pas, le jeter dans les décombres
Vous pourrez bien frotter, tous mes pas dans le sable Détruire mon chemin par d’immenses orages Me maudire, m’ignorer, avec tous vos sarcasmes Mais vous ne pourrez pas, me rendre coupable
Vous qui dites m’aimer, ne me faites pas de mal J’ai le cœur démoli, l’âme en débris de cristal Si votre amour n’est pas, leurre et subterfuge J’aimerais dans vos bras, trouver un doux refuge
Car, même si mes désirs, résident sur ma foi Si les parfums que j’aime, ne sont pas d’ici bas Mon cœur lui, est bercé, par le chant de mon ange Et mon âme fortifiée, surement « paie des anges »
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